DIPLOMATIE INTERNATIONALE ET SOCIETE Par Dan Albertini Washington où l’Ambition Benoit se confirme dans la honte

15 October 2013

Entre (), Charles Taylor, cinquante ans d’internement confirmé pour crime contre l’humanité. Le libre penseur trouvera un paradoxe par le fait que le commanditaire du syndrome d’Allende au Chili jouit de la paix d’esprit et d’une retraite luxueuse aux USA. Fin de ().

Martelly doit partir pour faute grave, c’est clair dans notre esprit mais, dans les règles de l’art. C’est-à-dire, nous ne ferons de politique par recette crustacée d’un restaurateur de conserves, après celui du chanteur consommateur de crack. Pourquoi ?

Un fait est certain, l’arrivée de Martelly au Palais officiel a bouleversé des traditions en Haïti. Cependant, la trahison est conservée comme méthode d’évincement. Steven I. Benoit par devant The Congress of the United States fait de telle sorte dans cette pratique. Ça renvoie dans les rangs de militaires haïtiens réclamant un mandat, un coup d’état, contre un autre chef d’état. Qui auparavant faisait dans cette pratique. SIB acceptera qu’il ne s’agisse là d’une invitation des UN à l’occasion de son Assemblée Générale annuelle. Mais dans les faits, une prise de rendez-vous à un guichet en voie de clôture pour faillite. Morale.

Voici l’affaire d’une ambition de la honte. << Honorable Senators, Congresswomen and Congressmen, Ladies and Gentlemen, We are taking the opportunity of this visit to brief you on some of the events that have brought Haiti on the verge of a major political crisis. As legislators and believers in the representation of the people through legislative bodies, it is important for us to submit this analytical paper to your attention >>. À quel titre, pourquoi ce Congrès ? Voici, voilà l’affaire d’une ambition personnelle sulfureuse !

Si j’eus été de foi protestante, j’eusse pu dire que l’acte s’appelle << anathème >>. Je suis en matière politique dans la foi républicaine haïtienne. Non pas protestataire par défaut ou par éducation civique, je dis alors qu’SIB s’est commis, comme tous ceux par le passé qui s’exécutaient par devant des instances étrangères. Une infamie. Pire, il est sénateur de la République, membre élu d’un organe constitutionnel, avec une mention : réserve de haut savoir pour la République. Tandis qu’il va vers la République de Jo The plumber qui se croyait politicien. Pour descendre la nôtre. Comme s’il eut eu à dire qu’après, l’HISTOIRE d’un chanteur au palais, il eut fallu d’un RESTAURATEUR. Cela n’est de moi, ça vient de ce qu’il avait de toute évidence sollicité d’un ami journaliste, après la publication de mon article intitulé : << l’Ambition Benoit >>. Ancien restaurateur n’est-ce pas !
Triste foutoir pour le beau-frère qui a capoté de bord quand la sœur n’était plus au Palais, mais remplacé par une autre. Sa nouvelle profession serait alors affairiste politique, puisque lui-même avouait, n’être encore prêt, à l’époque de l’article évoqué, tandis que vil était d’un cœur politique avec son ami chanteur, radoteur au palais et, en privé. Permettez, je lui parle.
Non Mister, la République mérite plus que ça. Lâche, traître. L’auriez-vous fait dans l’espoir, qu’après la position gouvernementale associée à PETROCARIBE, que j’ai critiqué d’ailleurs pour l’ignorance, mais que votre hôte sur demande, vous consacrerait plus d’attention, non pas par voie de conséquence, pour votre intelligence, mais pour une voix traître offrant un dossier pour contrefaire la décision diplomatique sur la Syrie, parce qu’étant faible ?

La réalité est telle que vous n’aviez assez de crédit pour expliciter cela au peuple haïtien, au point de vous commettre à l’étranger, avec des étrangers. Ont-ils placoté sur leur budget ?
Vous auriez dû comprendre que cette déclaration ne passerait jamais dans le fonctionnalisme américain. Je vous cite : << …equal to going back to the political instability and turmoil of the years that followed President Aristide’s departure from power in 2004 >>. Cette capitale a contribué à renverser JBA de la Présidence. Ils ne vous aimeront pas plus pour cette approche. Je vous dirais à votre tour que si vous alliez lire Eugene P. Lyle Jr., vous comprendriez mieux mais un peu tard, ce que vous veniez de faire.

Piètre performance pour un élu par devant un corps étranger. D’ailleurs, à quelle fin ? Vous dites : << But things went even further as the investigative Judge stated that President Martelly addressed him disrespectfully and threatened him and summoned him to stop the investigation… >>. Auriez-vous fourni la preuve audio ou est-ce une allégation ?
Poursuivons : << The next day, the Judge told his associates that he would abandon the investigation and leave the country >>. Ce serait en fait un acte de lâcheté de la part d’un juge assermenté, qui en fait irait se confesser en dehors de la République, avec des étrangers, ne l’était-il pas lui-même ? Lisez le rapport du Coroner Jean Brochu à sa publication officielle. Mieux, quelle balise aviez-vous contribué à ériger depuis votre premier statut de parlementaire, parallèlement à un chanteur venu de d’autres arènes ? Il a eu le temps de bousculer au point de devenir dangereux. Vous ne connaissiez votre ami à ce point-là ?
Bref. << …he was to die the day after under mysterious circumstances that remain to be explained. Both the Congress and the Senate undertook an investigation of the matter that points to violations of the separation of powers by the leaders of Haiti’s executive branch and their Minister of Justice and conclude by making them liable of a trial by… >>. Sachez Mister, ce Congrès a l’habitude de s’imposer plus de rigueur que pareille démarche du traître.

Etes-vous de la Police, vous êtes-vous rendus chez le policier ? Je cite : << Last but not least, a close friend of the President came to port with 55 packs of marijuana on his private yatch and called the police and the District attorney to come and get them at his beach hotel. When the Prosecutor had him come to his office for questioning and later sent him to a District Attorney, the police spokesperson and even the Minister of Justice scolded him and the Minister threatened to remove him from office. Only the scandal throughout Haiti’s public opinion and press forced the Minister to back-track >>. Voyez, la presse est plus crédible.

Vous dites encore : << When two Haitian lawyers filed a legal complaint against the Martellys, the District attorney and the investigating Judge received threats. Finally, the investigative Judge accused the Chief Judge of the Court of 1st Instance of taking him to a meeting with President Martelly, Prime Minister Lamothe and... That was a clear violation of the separation of powers under Haiti’s constitution >>.
Comment vous sénateur aviez, après avoir été député, ne pas avoir instrumenté la justice haïtienne, et, croire que votre requête américaine porterait fruit sur le dos de la République ?

Je vous cite : << Violation of article 218 of the constitution by President Martelly when he unilaterally levied two (2) taxes on international phone calls and money transfers from abroad without any law supporting that decision >>.

Monsieur, étiez-vous déjà parlementaire d’une législature précédente, n’était-ce pas là une obligation constitutionnelle à laquelle votre conscience s’était fermée, ou, dites, y avait-il une telle proposition sur la table pour respecter cette prescription, c’est-à-dire que tous les enfants de 1804 soient à l’école pour garantir la République ? Ça vous a-t-il plu d’entretenir l’esprit de l’oisiveté, de renforcer par là, l’école de la délinquance, entre temps ? Au profit de qui ?

Lorsque vous poursuiviez ainsi à ce chapitre : << No one beside President Martelly and Prime Minister Laurent Lamothe have control over those funds which surpass US $200 million today. He has been trying to get Parliament to ratify his decision at posteriori… >>. Vous êtes indubitablement responsable, par lâcheté d’abord, ensuite par voie de conséquence par un certain niveau d’association. Ne criiez-vous pas sur tous les monts que vous étiez l’ami du Président ! Avouez que ça a gâté depuis mai 2012, de retour d’un soit disant voyage de santé, alors qu’il vous a répondu froidement à l’aéroport. Expliquez donc cette obligation de présence tandis que le Parlement avait ses effets en confection. Tant qu’à y être, pourquoi n’aviez-vous pas dénoncé Bellerive pour une administration nébuleuse de la Primature ?

C’est l’heure du bilan, il sonne pour tous. Oseriez-vous réclamer un audit par la même voie, sur l’action Clinton en Haïti ? Lamothe trimbalait l’image de Martelly à même son Forum Annuel, au même moment, à Manhattan. Martelly a-t-il toujours et encore, sa bénédiction ?

Lorsque vous signiez : << Long live HAITI, longue vie à notre chère HAITI >>, <IMG//> >, << Senator of the proud Republic of Haiti >>, permettez, nous n’y croyons guère.
C’est de la haute trahison qui n’est en fait qu’un appel à l’occupation. << A perspective of violence that Haiti is incapable of sustaining on top of all its other ills: vulnerability to earthquakes, tropical storms and hurricanes and deforestation and erosion…. As responsible politicians we are counting on the understanding and support of all the hemispheric democracies to assist Haiti in ending its years of political upheavals and confrontations >>.
L’ambition Benoit n’est autre qu’une haute trahison jamais affichée auparavant.

Nous ne voulons pas faire dans l’euphorique à contre-courant, mais, si c’est vrai que le contenu publié correspond à l’authentique que vous avez produit à Washington, sachez que c’est une erreur très grave. Car, les loups ravisseurs qui résident là-bas ne sont pas des moutons de panurge avec qui l’on vient jouer au mât de cocagne à la Tomatina (Bunol Espagne), pour attraper un objet de cirque, la présidence à Port-au-Prince comme friandise. Ce n’est même pas la chaise musicale dans un concours de circonstance, l’ancien B-F vous serait de bon conseil. Vous vous faites Croquignol des Pieds Niklés en Amérique (album 7).

Rappelez-vous, Pinochet. S’il leur était donné de s’abreuver du s…, c’est avec un esprit de prédateur qu’ils s’y feront. Regardez à travers l’affaire S (en Russie), comme dans celle des mariages de tout genre, il a fallu la main d’acier d’un Vladimir Poutine qui ne cache pas son amour pour un arsenal militaire éloquent de toute dernière génération, pour calmer les esprits. Si par contre ce texte (DC) est ragot, veuillez nous en excuser, nous avons péché. Ce qui en soi n’exonère en rien ceux qui ne savent comment gérer leur budget quand il s’agit de ne pas tomber en déficit de plafond. Au point de mettre, non seulement leur souveraineté économique en jeu mais, l’équilibre d’un système mondial qu’ils prétendent enseigner.

lovinsky2008@gmail.com