des Arts et des Hommes ...

Voir Assouan gardait les portes de l’Egypte de Ramsès. Elle a vu naitre son amour légendaire pour Noffertari. A son horizon se croisent l’empreinte pharaonique et les traces d’une civilisation nubienne qui a tout donné à l’Egypte. Assouan est si belle que le Nil semble sortir de son silence pour s’étirer, sourire et lui donner toute la verdure et toute la teinte qu’elle mérite. Il coule dans ses (...)

Voir .... Revivre…
Il est étonnant de constater qu’après 25 ans, Blade Runner n’a pas pris la moindre ride. Sept années ont été nécessaires pour le remonter selon le voeu, final, de Sir Ridley Scott qui n’avait pas non plus arrêté de retoucher son œuvre, depuis 1982. Quatre moutures virent le jour dont deux datent de 1982, la troisième, montée par le réalisateur en 1992 puis celle du Final Cut de 2007, (...)

Voir Égyptomanie ...helvétique ?
Dire que l’Egypte est visible partout en Suisse en ce moment relève plutôt de l’euphémisme. J’ai pourtant la conviction que l’Egypte est mieux illustrée à l’étranger qu’en terre des Pharaons. La preuve. En Valais, la Fondation Gianadda à Martigny exhibe, jusqu’au 8 juin, des Offrandes aux Dieux d’Egypte, d’Isis à Hathor, en passant par (...)
Joaquin Rodrigo traverse l’histoire de la musique espagnole tel un prince visitant ses propres jardins. Il n’est pas fortuit qu’il fut élevé par Juan Carlos au rang de Marquis des jardins d’Aranjuez en 1992, tant sa créativité nous interpelle. Rodrigo a écrit l’histoire de son pays à sa manière. Une page empreinte de noblesse et de nostalgie. Sa musique consacre une remarquable constante : évocation, (...)

Issa Makhlouf nous propose un voyage dans le silence, dans le temps de l’amour premier, un voyage dans la m ?moire o ? ses mots, pudiques, port ?s par une traduction lumineuse d’Abdel Latif La ?bi, rayonnent de coh ?rence et de m ?lancolie. L’auteur pr ?texte une correspondance adress ?e ? une femme aim ?e jadis que sa s ?ur d ?couvre. Les deux s ?urs deviennent une seule incarnation dans le c (...)
Aimer en Poésie
Le monde traverse une période d’incertitude de violence. En quête de repères, l’homme s’accroche ou s’égare. Et si on allait à l’essentiel , l’amour en Poésie !
Depuis que j’ai chanté mes mots premiers Je soulève le soleil de l’amour face aux ténèbres Mes yeux n’ont connu le sommeil depuis un siècle entier Je me demande dans quel siècle Je dormirai ?
Nizar Quabbani - extrait d’Histoire (...)
A tous ceux qui ont rêvé un jour de tout plaquer et partir, seuls ou avec une personne aimée, désirée ou rêvée, je dédie cet hommage personnel au talent fulgurant de la chanteuse, guitariste et pianiste Melody Gardot … Un aller simple vers les étoiles
Fuguer…. avec Melody
Il arrive que l’on soit heurté par la grâce, frappé par l’émotion. La voix de Melody Gardot n’est pas une simple voix de velours, (...)
L’Amour se renouvelle ...
Mauresque
Il n’existe de jour qui passe sans sentir ton souffle remonter à mes lèvres
Ton absence t’impose telle une source d’eau, masquée d’ombres, dans un jardin andalou
L’aurore se voile d’un reflet ocre, cannelle, jasmin maure, ambre d’amande
Le temps se fige avant de s’envoler, rieur
La nuit s’égare, revient, retrouve ses racines dans tes yeux
L’été s’agite dans ton (...)
Aucun romancier égyptien n’ose encore se départir de l’héritage de Mahfouz ni revendiquer publiquement sa succession. Et pour cause. Ses disciples1 le prennent pour ce qu’il fût : le maître. Cette impression se lit dans le sourire gêné de Jamal Al’Ghitany ou dans les rires subits de Alaa Al’Aswani, quand on évoque Mahfouz. Mais les critiques littéraires étrangers, eux, vont dans tous les sens, (...)
Albert … Le jour où tu as perdu la vie, j’avais à peine 7 ans. Je ne te connaissais pas encore ni même lu aucune de tes œuvres. Tu es mort aux côtés de ton ami Michel Gallimard. A côté de ton corps sans vie, gisait ton dernier manuscrit, le Premier homme. Ainsi tu es mort comme tu as vécu, dans la lumière, dans le combat. Mais (...)
La Patrie n’est pas un lieu géographique inéluctable défini par les lois de la nature ou par les impératifs de la vie. Elle est la demeure de l’amour premier, la demeure de l’enfance, celle du premier bonheur. La Patrie est l’endroit où nos cœurs se réfugient, la demeure du souvenir. Quant à l’amour de la patrie ou le tourment amoureux, il est souvent exacerbé en exil où le retour de la mémoire devient (...)
Anouar El’Sadate grimpait nerveusement l’escalier de l’appartement de la famille Nasser, en ce début d’après-midi agité du 28 septembre 1970. Il rata la dernière image du raïs vivant. Il eut juste le temps de lui fermer les yeux. Gamal Abdel Nasser est mort dans son lit après une vie animée de victoires, d’espoir et de déception. L’Egypte ne sera jamais remise de cette perte. Il est rare qu’un homme (...)